Type de contenu : Texte
Type de médiation : sans médiation
Titre(s) : Poésies verticales - I-II-III-IV-XI [Texte imprimé] . Roberto JUARROZ
Auteur(s) : Juarroz, Roberto (1925-1995)
Autre(s) responsabilité(s) : Verhesen, Fernand (1913-2009) (Traducteur)
  Gaillard, Réginald (1968-....) (Éditeur scientifique)
Mention d'édition : Éd. bilingue
Publication : [Paris] : Gallimard, DL 2021
Description matérielle : 1 vol. (354 p.) ; 18 cm
Collection : Poésie Gallimard 566
ISBN : 978-2-07-291620-5
EAN : 9782072916205
Appartient à la collection : Collection Poésie (Paris. 1966) 0768-0368 566
Autres classifications : 801
Note(s) : "Poésies verticales", trad. par Fernand Verhesen ; "Poésie et réalité", trad. par Jean-Claude Masson
  Texte espagnol et trad. française en regard
Résumé ou extrait : Roberto Juarroz est né en 1925 et mort en 1995 à Bueno Aires. Parmi les poètes argentins il est de cinq ans l'aîné de Juan Gelman et de six ans celui d'Alejandra Pizarnik. Il publia sa première Poésie verticale à compte d'auteur, en 1958. Ce qui n'empêche pas Cortazar de le remarquer très tôt et Paz de le considérer comme « un grand poète d'instants absolu ». Ses recueils n'ont porté qu'un seul et unique titre : Poésie verticale, suivi d'un numéro. L'œuvre poétique est d'un seul tenant, monolithique, et constitue un livre inachevé à jamais ouvert. Relisons Juarroz, car peu de poètes nous conduisent aux frontières du réel, nous y laisse seul, plein et entier, c'est-à-dire responsable de notre langage et de la relation que nous établissons, par celui-ci, avec la réalité — et dès lors responsable de notre humanité. Peu de poètes nous permettent, par la poésie, de naître à nous-même, au monde et dès lors de mieux nous connaître ainsi que d'être par là mieux ajusté au monde — c'est-à-dire au réel. Juarroz était de ceux-là, rares, qui firent de la poésie une expérience de vie
